dim. 28 nov. | Art Base

Dimanche 28 novembre

Didier SUSTRAC & Roberto Di Ferdinando Réservation / booking via info2@art-base.be
Les réservations sont cloturées
Dimanche 28 novembre

Heure et Lieu

28 nov., 19:00 – 21:00 UTC+1
Art Base, Rue des Sables 29, 1000 Bruxelles, Belgium

A propos de l'événement

Il y a des rencontres qui semblent être déjà programmées par la vie tant elles nous semblent naturelles, comme si l’on se connaissait déjà, des rencontres comme des retrouvailles. Celle de Didier et de Roberto fait partie de celles-ci. Depuis ce jour, ils multiplient les concerts et l’on peut se demander si ce n’est pas la scène qui les appelle à se retrouver si souvent. Il s’en dégage un tel plaisir qu’on ne peut pas en être indifférent. Quand la douceur et la beauté solaire de la bossa nova se mélangent aux nuits bleutées des guitares jazz, c’est Rio qui descend dans les caves New-Yorkaises. Le chant de Sustrac tantôt français tantôt brésilien prend sa place, glisse sur les harmonies, les dissonances et se mélange avec la guitare de Di Ferdinando pour prendre la forme d’un chorus, rond, électrique, qui rebondi en écho, comme les pas du marcheur qui traine un peu du sable de la mer dans les rues de minuit. Il est une évidence, comme cette première fois où Roberto et Didier ont joué ensemble, où l’on se disait — tout semble déjà écrit et pourtant rien est aussi vivant—

There are encounters that seem to be already programmed by life, so natural do they seem to us, as if we already knew each other, encounters like reunions. Didier and Roberto's meeting is one of them. Since that day, they have been playing many concerts and one wonders if it is not the stage that calls them to meet so often. It is such a pleasure that one cannot be indifferent to it. When the softness and solar beauty of bossa nova mixes with the blue nights of jazz guitars, it's Rio that descends into the New York cellars. Sustrac's sometimes French and sometimes Brazilian vocals take their place, gliding over harmonies and dissonances and blending with Di Ferdinando's guitar to take the form of a round, electric chorus that bounces back and forth like the footsteps of a walker who drags a bit of the sea sand through the midnight streets. It is an obviousness, like that first time when Roberto and Didier played together, when we said to each other - everything seems already written and yet nothing is as alive -

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