MdC Araujo

Bassiste, percussionniste, auteur, compositeur

Biographie

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Crédit photo : ©Adrien Quevauviller

Marat da Conceiçao Araujo est né en 1951 à Rio de Janeiro. Il apprend la guitare en pur autodidacte, tombant un jour sur un article de journal qui publie une chanson française « Le bruit des vagues » avec les paroles et les accords écrits, il a 13-14 ans et cette partition est un déclic pour lui. Il apprend donc la guitare à l’âge de 15 ans, et chante avec un groupe d’amis. Il se met à écouter des morceaux à la radio, relève les harmonies en s’intéressant de plus en plus aux lignes de basse. Un ami batteur l’invite à rejoindre sa formation comme bassiste, et Marat hérite d’une basse artisanale laissée dans le club, un instrument dont il ne connaissait pas l’existence. Il joue dans ce club dans la zone portuaire un peu mal famée, avec des musiciens chevronnés, ce seront ses classes, sans doute les meilleures qu’ils puissent avoir car il sera surnommé ensuite « la feuille » en référence à sa capacité d’écoute.


En 1974 , il a fait partie du tournage du film de Pierre Richard, le retour du Grand Blond, ou il joue de la percussion dans l’orchestre dans la scène de la piscine... Il quitte le Brésil en 1977 pour une tournée en Asie (Thaïlande, Singapour, Malaisie, Indonésie, Taiwan, Formose, en passant par Hong Kong) où il joue dans des hôtels. Marat participe ensuite à des tournées européennes en France, Suisse, Autriche, Allemagne, Finlande, Monaco, pour arriver à Bruxelles en 1979, l’année du millénaire de la capitale. Il y rejoint le groupe Black Blood de Steve Kalenga en 1980 (avec le succès du titre Ayê Amwana) avec lequel il fera de nombreuses tournées. Marat a formé plusieurs groupes tels que Novo Tempo, Bye Bye Brasil avec Yvan Paduart, Sjoerd Mentens, Thierry Gutman, Jenny Opazo, Zebra Pad, Jôgo de Cintura Kescekecekeça !?) et a joué avec le Quarteto Som Brasil de Paulo Rocha avec Nivaldo Puppo et Ferial Karamat Ali, puis Batukeria, Batukeaki.... Il a aussi participé à plusieurs enregistrements d’albums, dont le CD Verde Mais de Flávio Dell’Isola et e DVD d’Osman Martins Samba da Candeia au Théâtre Molière. Il accompagne des musiciens belges tels que Stéphane Martini, Yvan Paduart, Anne Wolf… En 1990, il participe à des enregistrements d’album, dont Natacha l’hôtesse de l’air, Mambo à Buenos Aires de Waltery, avec Toots Thielemans, Charles Loos, Stephane Martini, Michel Her, Michel Hadzigiorgiou, Steve Houben, et toute la crème du jazz Belge, ainsi que des concerts avec Raúl de Souza, Flavio Dell’Isola et Bruno Castelucci. Marat participe également à des tournées de Brasil Tropical et Copa Rio dans les années 1990. 


Dans les années 2000, Marat continue à jouer dans divers groupes tels que le Goiabada Jazz Quartet avec Victor da Costa (guitare), Claudio Rocha (saxophone) et Augusto Rêgo (percussions), le groupe de musique du Nordeste, Pau Xêroso, avec Dioni Costa (chant), Augusto Rego (percussions) et Maurice Blanchy (accordéon), le groupe Soul do Rio Band de Pedro Moura. Il enregistre son deuxième album avec une chanson française qu’il a écrite et composée. 


En 2010-2015, Il continue à jouer dans les formations des années 2000 et rejoint le quartet de Cintia Rodriguez, avec Sergio Valente (piano) et Toni Reina (batterie), le Groupe Onda 7, avec Martin de Marnefffe et Berny Hoste, ainsi que le groupe de blues The Dudes avec Stephane Dutillieu. Ces groupes se produisent en particulier sur diverses scènes bruxelloises et au gré des rencontres, Philippe Quevauviller en invitera quelques-uns à participer à la programmation Bossa For dans les années 2011-2014. Marat rejoint le projet Bossa Flor en 2013, participant à tous les concerts du Sextet depuis lors, et aux deux albums du groupe, à savoir "Rencontres en bossa - De Jobim à Barouh" (2018) et "Feminino" (2019).Marat Araujo est né en 1951 à Rio de Janeiro. Il apprend la guitare en pur autodidacte, tombant un jour sur un article de journal qui publie une chanson française « Le bruit des vagues » avec les paroles et les accords écrits, il a 13-14 ans et cette partition est un déclic pour lui. Il apprend donc la guitare à l’âge de 15 ans, et chante avec un groupe d’amis. Il se met à écouter des morceaux à la radio, relève les harmonies en s’intéressant de plus en plus aux lignes de basse. Un ami batteur l’invite à rejoindre sa formation comme bassiste, et Marat hérite d’une basse artisanale laissée dans le club, un instrument dont il ne connaissait pas l’existence. Il joue dans ce club dans la zone portuaire un peu mal famée, avec des musiciens chevronnés, ce seront ses classes, sans doute les meilleures qu’ils puissent avoir car il sera surnommé ensuite « la feuille » en référence à sa capacité d’écoute.

 

Dans les années 2000, Marat continue à jouer dans divers groupes tels que le Goiabada Jazz Quartet avec Victor da Costa (guitare), Claudio Rocha (saxophone) et Augusto Rêgo (percussions), le groupe de musique du Nordeste, Pau Xêroso, avec Dioni Costa (chant), Augusto Rego (percussions) et Maurice Blanchy (accordéon), le groupe Soul do Rio Band de Pedro Moura. Il enregistre son deuxième album avec une chanson française qu’il a écrite et composée. Marat cumule donc les rôles de compositeur, auteur, poète, percussionniste.... père et grand-père.

En 2010-2015, Il continue à jouer dans les formations des années 2000 et rejoint le quartet de Cintia Rodriguez, avec Sergio Valente (piano) et Toni Reina (batterie), le Groupe Onda 7, avec Martin de Marnefffe et Berny Hoste, ainsi que le groupe de blues The Dudes avec Stephane Dutillieu. Ces groupes se produisent en particulier sur diverses scènes bruxelloises et au gré des rencontres, Philippe Quevauviller en invitera quelques-uns à participer à la programmation Bossa For dans les années 2011-2014. Marat rejoint le projet Bossa Flor en 2013, participant à tous les concerts du Sextet depuis lors, et aux deux albums du groupe, à savoir "Rencontres en bossa - De Jobim à Barouh" (2018) et "Feminino" (2019).

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